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Quatre raisons de « kiffer » la MSA

Crédit : Franck Beloncle/CCMSA Image

Il existe déjà plein de bonnes raisons d’aimer la MSA. Après la 4e journée sur la responsabilité sociale et sociétale des entreprises, qui s’est tenue le 13 octobre à la caisse centrale, on en découvre d’autres.Cette 4e journée, animée par Maryse Aïo, référente nationale pour la RSSE à la CCMSA,
permet notamment de faire un point sur l’avancée de la responsabilité sociale et sociétale dans le réseau, et de communiquer les premiers résultats. Nous, on « kiffe » la MSA…

Pour ses camions restaurants.

Des foodtrucks sur chacun des sites lors de la semaine européenne du développement
durable et de celle du goût… Telle est l’une des très bonnes idées de la MSA Nord-Pas de Calais. Qui assure aussi, en diffusant auprès de ses salariés un quiz pour la mise en place de paniers verts et des recettes équilibrées avec des produits de saison sur l’Intranet, en organisant un petit déjeuner équilibré informatif sur le thème de l’éducation
alimentaire, en créant une bibliothèque partagée, la « culture-cube », ou encore en distribuant un baromètre des consommations énergétiques.

Création de lien social, valorisation de l’agriculture locale, réduction de l’empreinte carbone…, les impacts sociaux, sociétaux et environnementaux sont au rendez-vous. Le tout en vue d’améliorer la qualité de vie au travail, d’optimiser la performance globale de l’entreprise et au final, la qualité du service rendu aux adhérents. Habile.

Pour ses gobelets réutilisables.

La MSA Côtes Normandes adopte les Écocups ! Les gobelets en plastique, utilisés et réutilisés ad libitum pour siroter eaux chaudes ou froides, représentent une économie de quelque 3 000 euros par an, à raison de cent unités jetées tous les jours. C’est l’un des effets de la politique RSSE menée depuis une petite dizaine d’années par la caisse. Son plan d’actions vient d’être dynamisé par une stagiaire, Émilie Matjasic, étudiante à l’École de management de Normandie.

Parmi les animations mises en place : « un café pour la planète ». Deux stands sont disposés sur les sites de Caen et de Saint-Lô pour sensibiliser les collaborateurs. Dans la besace : des activités, une exposition, un kit d’éco-geste, un événement zéro-déchet, des produits locaux ou du commerce équitable. Ainsi que la possibilité de déposer son empreinte « engageante » sur un arbre, devenu depuis le logo du développement durable de la caisse. D’autres actions ont vu le jour, comme l’optimisation du recyclage du papier, avec un objectif de + 20 %.

Pour ses véhicules hybrides ou électriques.

La MSA du Languedoc vient de s’équiper de huit véhicules électriques. La MSA Midi-Pyrénées Nord expérimente, quant à elle, les véhicules hybrides. En matière de développement durable, cette caisse conduit de multiples projets : une baisse de la consommation énergétique (- 8,5 % en 2016) et de papier, un fort développement des usages de la visioconférence…

Du côté des ressources humaines : une égalité de traitement et un maintien dans l’emploi tout au long de la vie, ainsi qu’une égalité des chances et une non-discrimination dans l’accès à l’emploi, avec un taux d’emploi direct de salariés handicapés de 7,9 % et un minimum de 25 % des embauches réservées aux moins de 26 ans.

Pour sa croissance verte.

À partir du 1er janvier 2018, il est demandé à toute entreprise, regroupant au moins cent travailleurs sur un même site, d’élaborer un plan de mobilité pour améliorer celle de son personnel et encourager l’utilisation es transports en commun et le recours au covoiturage. Sans cela, l’entreprise ne peut pas prétendre bénéficier du soutien technique et financier de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. C’est l’une des mesures adoptées dans le cadre de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Après une phase de diagnostic (recensement des infrastructures, habitudes de déplacement des salariés…), les entreprises pourront construire un plan d’actions compatible avec l’ensemble des pratiques et des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle. Outre les déplacements domicile-travail des salariés, les déplacements professionnels, ceux des clients, des fournisseurs, des visiteurs et des partenaires, ainsi que ceux des élus et des ressortissants devront être étudiés.

Franck Rozé

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